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C'est à vous de décider ce que vous souhaitez faire de votre vie !

Dernière mise à jour : 31 janv.

Ah chose promise, chose due. Je vous avais dit que je reviendrais sur l’intervention de Sylvain Bourdeau, eh bien me voici 😊.

Au moment de la conférence « Meilleur humain, meilleur demain » (zérolimite), Sylvain Bourdeau est à Miami. On le voit sur une terrasse, t-shirt noir… Il semble tranquille, relaxe. Je ne le connais pas du tout et je suis curieuse, d’entendre ce qu’il a à partager avec nous. Quelle sera peut-être l’idée, l’astuce que je pourrai apprendre de son intervention ? Vous savez quoi, eh bien je ne vais pas être déçue, vous non plus peut-être 😉.





Martin Latulippe le présente comme étant l’un des conférenciers les plus importants du Québec et de la francophonie. Il a animé plus de 4000 conférences à travers le monde. Le thème de ses conférences « le moi Inc ». Qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agit du fait que « Chacun de nous est à la tête d’une entreprise dans laquelle nous devons investir. » Le concept du Moi Inc, il l’a créé il y a 24 ans et ça continue à fonctionner dans le temps. Je vous invite à aller visiter son site internet pour en savoir plus https://www.moiinc.ca/. Il y a des conférences qui semblent bien intéressantes. Entre autres le « Moi Inc. Ado ». Je suis la maman d’une ado, ça me parle bien 😉 et j’adore les noms de certaines de ses conférences : « Mêle-toi de tes affaires » ou encore « Va te faire voir ». Le ton est donné ! Je ne les ai pas encore regardées, mais cela ne serait tarder.


Je vois face à moi une personne avec un dynamisme débordant, une énergie folle et un franc parler bien prononcé. On va bien s’amuser !

Pour démarrer la conférence, Martin lui demande comment il a vécu la pandémie. Il dit « avoir mangé beaucoup de roche ». J’ai cherché ce que cela signifiait mais je n’ai pas trouvé, même dans les expressions typiquement québécoises, rien. Bon on peut deviner. Si vous vous avez une idée, ou si vous trouvez, n’hésitez pas à partager.


Au départ, à partir du 13 mars 2020 (le début du premier confinement au Québec), il a vécu 15 jours de bonheur. Ce moment où tout s’arrête. Pour lui il y aura un avant et un après. Il a trouvé plus de flexibilité, d’ouverture d’esprit et d’ouverture de cœur. Il est maintenant un meilleur entrepreneur, un meilleur humain qu’avant. Et pour lui, la pandémie nous a permis de voir des gens qu’on ne voyait pas.

On est responsable de nous-mêmes. Prendre soin de soi pour prendre soin des autres… On n’avait jamais vu cela à ce point-là. Et il a pu remarquer également que rien n’était acquis, qu’avant il était sur le « Cruise control » et que là ça c’était arrêté du jour au lendemain. Il a vu des gens s’écraser, des gens se relever.

La pandémie a permis de revenir à la base : prendre soin de sa santé, de son physique : il faut bouger. « Plus tu bouges physiquement, plus tu deviens fort dans l’esprit », « Bouge, passe à l’action ! » Pour Sylvian Bourdeau, mettre de la discipline est important.

Pour Sylvain il faut arrêter de dire qu’on est dans une dictature. Ce n’est pas parce qu’on a des contraintes qu’on ne peut pas s’occuper de soi ! Ça l’énerve profondément d’entendre les gens parler de dictature (je vous l’avais dit, il a son franc parler 😉). Ras le bol des gens qui font dépendre leur vie par rapport à celle des autres. C’est à cause du gouvernement, c’est à cause des patrons, à cause de ci ou de ça !

Pour illustrer son propos, il nous fait part d’une citation de Kennedy « Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous mais bien ce que vous pouvez faire pour le pays ». En résumé, ce n’est pas parce qu’on est confiné qu’on ne peut pas décider de sa vie ! Pour lui la pandémie ça lui a permis de faire le ménage autour de lui. « Est-ce que j’ai besoin de voir ces gens-là ? ». Et puis il y a ceux qui sont votre filet de sécurité.


Afin de décrire les réactions / les réponses face à une situation, Sylvain Bourdeau va utiliser la métaphore du « fil de fer ». Vous êtes sur un fil de fer et vous avez des inquiétudes par rapport à la pandémie, par rapport à l’emploi, à l’économie etc. Notre rôle c’est de se pencher du bon côté du fil de fer. Il a vu dans des entreprises des managers expliquer à leurs équipes que la pandémie était une véritable catastrophe, et qu’ils ne voyaient pas du tout comment ils pourraient faire pour s’en sortir… Et vous savez quoi ? Ils ne s’en sont pas sortis. Ils sont tombés du mauvais côté du fil de fer. Et puis il a rencontré d’autres managers avec une philosophie tout à fait différente et qui tenaient les propos suivants : « Ce qu’on vit là, c’est du jamais vu, c’est un truc de dingue mais je vais tout faire pour qu’on s’en sorte… » Et là, tout le monde est tombé du bon côté du fil.


Il devient fou quand il entend dire que les ados ont été sacrifiés… Ils vont aller vers leur indépendance ! Dans 25 ans, ils auront 40 ans, et ce qu’ils auront vécu est une parenthèse. Si autour d’eux ils n’arrêtent pas d’entendre qu’ils sont des sacrifiés… On les pousse à penser comme ça !

Pour lui, on peut voir cela comme un potentiel, un talent, un apprentissage de résilience. C’est un tremplin pour autre chose. C’est une question d’attitude. Nous avons un rôle de phare à jouer ! C’est fascinant ce que l’on peut faire. Nous sommes là pour les guider comme nous avons-nous même été guidés par des « phares ».


Face à la réaction de certaines personnes aux mesures sanitaires, bien que Sylvain ne juge pas et qu’il respecte l’avis des autres, il ne doit pas les accepter et il ne les accepte pas.

Il nous dit aussi d’arrêter de dire qu’on ne peut pas sourire avec un masque, bien entendu qu’on peut sourire avec un masque. Sourire est une intention, donner de l’amour est une intention, prendre soin de l’autre est une intention. Avec masque ou pas, écran ou pas, les gens vont le ressentir ! Ne sous-estimons pas l’impact d’un sourire, d’un bonjour, d’un merci. Il ne minimise pas les difficultés rencontrées, il a beaucoup de compassion mais il souhaite nous faire passer le message que quand on se lève le matin il est important de se demander « qu’est-ce que je peux faire de beau aujourd’hui ? ». C’est notre attention qui est importante. Ça part de soi, c’est notre regard ! Quel est le « mindset » qu’on devrait avoir ? C’est la première fois que cela nous arrive, cela nous a permis de grandir. Sylvain Bourdeau nous rappelle qu’il y a une différence entre « urgence » et « importance » et beaucoup se trompent entre les deux. En effet, beaucoup vivent dans l’urgence alors que l’important est l’important 😉. Les gens bougent moins aujourd’hui, c’est un non-sens. Il faut bouger. Prendre soin de sa santé physique est essentiel ! Il se demande vraiment comment c’est possible de bouger moins.

On a un pouvoir sur notre vie. Cela n’a aucun sens de dire je vais être heureux si mon boss est gentil avec moi, je vais être heureux si ma campagne est gentille avec moi, etc.

Suite à une question de Martin Latulippe, on comprend que Sylvain a connu une enfance très compliquée avec des parents alcooliques. Il était l’ainé d’une fratrie de six et tous n’ont pas réagi de la même manière que lui.

On a une tendance à remettre la faute sur les autres, mais STOP ! Il nous pose la question « TOI, TOI qu’est ce que tu peux faire TOI ? L’adversité a toujours existé. Qu’est-ce que toi tu vas faire ? Commence par toi et tu vas rayonner sur les autres. Soyons conscients de notre impact sur les autres. Nous sommes tous le phare de quelqu’un ! »

J’ai beaucoup apprécié l’intervention de Sylvain Bourdeau. Je l’ai trouvé entier, je l’ai trouvé « secouant ».


Après la conférence je me suis posé la question : « Quelles ont été les phares de ma vie jusqu'à présent? Quelles ont été ces personnes qui ont éclairé mon chemin de vie ? » Je me suis installée sur mon coussin de méditation et j’ai laissé ces personnes me venir à l’esprit. Ca a été un très bon moment de conscientisation. Pour chacune de ces personnes j’ouvrais mon cœur et leur exprimais ma gratitude pour leur rôle joué dans ma vie.

Je vous propose, à vous aussi, de vous poser un instant et de vous poser cette question : « Quels ont été les phares de votre vie ? ». Et si vous leur ouvriez le cœur et leur offriez toute votre gratitude ?


Avec bienveillance.


Virginie – One Coach to Harmony.

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